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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 20:36
Déménagement

http://antisocialiste.eklablog.com/

N'étant pas satisfait de la nouvelle interface d'over-blog, du bouleversement dans la façon d'écrire les articles, des options qui renvoient toujours sur Premium (donc payant) et surtout de la disparition de mes dossiers d'images, j'ai créé un nouveau blog ici :

http://antisocialiste.eklablog.com/

En espérant vous voir très bientot ....

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 20:02
Le voile à l'école, c'est maintenant

Jean-Marc Ayrault a assuré vendredi que le gouvernement ne voulait "évidemment pas" réintroduire les signes religieux à l'école, accusant le président de l'UMP Jean-François Copé d'être un "irresponsable" et un "menteur" après ses mises en garde au gouvernement concernant la politique d'immigration. "M. Copé est un irresponsable et un menteur parce que faire le procès au gouvernement de la République que je dirige que nous voudrions abandonner le modèle républicain d'intégration, celui des droits et des devoirs, celui de la République démocratique laïque et sociale, c'est une injure. Je le prends comme tel et je ne laisserai pas passer ce qui est en train de se faire", a déclaré Jean-Marc Ayrault devant la presse à l'Hôtel Matignon.

Il était interrogé sur un rapport remis en novembre au Premier ministre, qui propose une "politique repensée" de l'intégration axée sur la lutte contre les discriminations, parmi lesquelles est listée l'interdiction du voile à l'école. Ce rapport a été vivement critiqué vendredi matin par l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon en tête. "M. Copé est à côté de la plaque", a déclaré Jean-Marc Ayrault en référence aux vives mises en garde du président de l'UMP, qui a pressé le gouvernement de ne pas mettre en oeuvre les mesures "dangereuses" du rapport, notamment les mesures concernant le voile à l'école. "Ce n'est pas parce que je reçois des rapports que c'est forcément la position du gouvernement", a rétorqué le Premier ministre.

"En m'injuriant, il injurie des millions de Français" (Copé)

"M. Copé a un problème, l'UMP a un problème, c'est son électorat qui file de plus en plus vers l'extrême droite et le Front national, il ne sait pas comment le retenir au point de mentir. Je dénonce cette façon de faire qui est antirépublicaine, elle n'est pas digne d'un chef d'un grand parti", a-t-il poursuivi. "Il va jusqu'à dire que nous voudrions réintroduire les signes religieux à l'école, le voile à l'école. Mais de quoi parle-t-il ? Est-ce qu'on a dit ça une fois ? A-t-on cette intention ? Évidemment pas. Moi-même, j'ai voté pour la loi interdisant les signes religieux à l'école", a ajouté celui qui fut député et chef de file du groupe PS à l'Assemblée en 2004, au moment du vote de cette loi.

Le président de l'UMP a aussitôt répliqué dans une déclaration au Figaro. "Le recul de Jean-Marc Ayrault sur le rétablissement du port du voile à l'école doit être le début d'une longue série de réponses aux questions soulevées par le rapport : qu'en est-il de l'enseignement de l'histoire, de la laïcité, de la langue française, de la politique de naturalisation massive des étrangers en situation irrégulière ?" interroge Jean-François Copé. "Le Premier ministre avait le choix entre rassurer ou assumer, il a préféré l'insulte", a déploré le député-maire de Meaux. D'après lui, "ce choix en dit long sur l'état de panique à bord qui règne dans l'exécutif. Jean-Marc Ayrault a oublié qu'en m'injuriant, il injurie les millions de Français scandalisés et indignés par le fait que le gouvernement ait pu commander et cautionner un rapport qui propose un plan complet de démantèlement de l'identité française".

http://www.lepoint.fr/politique/rapport-sur-l-integration-ayrault-ne-veut-evidemment-pas-reintroduire-les-signes-religieux-a-l-ecole-13-12-2013-1768940_20.php

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 14:11

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault affiche une cote de confiance de 18 % selon un sondage TNS Sofres pour Le Figaro. Édith Cresson, Premier ministre de mai 1991 à avril 1992, avait atteint son plus faible niveau à 22%. Selon le sondage, 47% des sympathisants socialistes entre eux "lui font confiance aujourd'hui".

Mardi déjà, un sondage publié par Paris Match montrait que pour le Premier ministre, le pourcentage des personnes satisfaites atteignait 29% (-1 point) contre 70% qui n'approuvaient pas son action (+1 point). Parmi les sympathisants de gauche, tous partis confondus, le nombre de satisfaits et de mécontents de l'action de François Hollande s'équilibre avec 50% de chaque côté.

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jean-marc-ayrault-plus-impopulaire-qu-edith-cresson_1305375.html

 

L'impopularité, c'est maintenant
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:40

mennucci-affaires-2211060.jpgPatrick Mennucci, le candidat socialiste à la mairie de Marseille, a été entendu lundi par la division économique et financière de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire), a confirmé le parquet de Marseille au Point. Contrairement à ce que prétend Patrick Mennucci à l'AFP, le député a été entendu à la demande du parquet, et non à sa demande, comme l'a confirmé une source judiciaire au Point.

Le député des Bouches-du-Rhône a été entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire diligentée par le parquet de Marseille concernant une prise illégale d'intérêts en lien avec l'Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône (UFM13), association dirigée par l'assistante parlementaire et suppléante de Patrick Mennucci, et installée dans sa circonscription.

Patrick Mennucci, qui a reçu Le Point le 15 novembre dernier, était pourtant optimiste quant à l'issue de cette affaire. Son avocate, reçue quelques jours auparavant par le procureur de la République - laissait-il entendre -, avait obtenu des assurances. Le parquet, contacté ensuite par Le Point, confirmait certes le rendez-vous, tout en assurant que l'enquête suivait son cours. En faisant convoquer le député Patrick Mennucci dès le début de la campagne pour les municipales - son siège de campagne est déjà installé à l'hôtel de ville de Marseille -, le parquet entend poursuivre les enquêtes déjà ouvertes, indépendamment du contexte électoral : "On ne ralentira pas les affaires en cours, on n'accélérera pas non plus. Cela n'a rien de politique, mais on manque cruellement de fonctionnaires de police spécialisés dans les affaires économiques et financières", fait-on savoir au parquet de Marseille.

Bombe à retardement

Cette bombe à retardement risque d'empoisonner la campagne municipale qui s'ouvre pour désigner le maire de Marseille. Après l'affaire de la députée et conseillère régionale PS Sylvie Andrieux, que la justice a condamnée à de la prison ferme pour détournements de fonds publics, le conseil régional et ses subventions sont de nouveau sur la sellette. Confirmant les conclusions du rapport de la chambre régionale des comptes, qui laissent entendre que le cas Andrieux n'est qu'un épiphénomène dans un système très largement suspect.

Si aucun juge n'a été désigné pour le moment, les investigations de la brigade économique et financière se rapprochent du député des Bouches-du-Rhône. De nombreux documents et les auditions des différents protagonistes, élus ou fonctionnaires du conseil régional, ont confirmé le rôle particulier du candidat socialiste à l'hôtel de ville dans l'attribution de subventions à l'UFM13 en 2011 et 2012, pour un montant total de 150 000 euros.

Agression physique

Car l'attitude de Patrick Mennucci dans cette affaire suscite des interrogations. Ainsi, en 2011, le conseil régional de Paca, dirigé par Michel Vauzelle, se solidarise avec Fatima Orsatelli, élue socialiste, présidente de la commission politique de la ville, agressée physiquement par le président de l'UFM13, qui n'est autre que le mari de la future suppléante de Mennucci. Pour l'exécutif comme pour Orsatelli, l'octroi de subventions à l'UFM13 est alors conditionné à la démission de Nouredine Hagoug, l'agresseur, comme le souligne le P-V de l'assemblée générale de l'UFM13 du 30 juin 2011, que Le Point s'est procuré.

Seul Patrick Mennucci, vice-président de la région et patron de la commission culture, passe outre le boycott et accorde 60 000 euros à l'association. En avril 2012, l'UFM13 réclame cette fois 90 000 euros à la commission culture. Les bruits de la campagne législative locale sont à peine recouverts par la présidentielle qui s'achève. Pour sa circonscription, Mennucci annonce que sa suppléante sera Nassera Benmarnia, la présidente de l'UFM13. Le 24 mai 2012, la subvention de 90 000 euros est mise à l'ordre du jour à la région. Elle provoque un tel tollé, de l'UMP à Europe Écologie-Les Verts, en passant par le FN, qu'elle est retirée des débats. Après l'élection de Patrick Mennucci au Palais-Bourbon en juin, les 90 000 euros reviennent sur le tapis. La subvention est finalement votée... grâce à l'abstention du Front national qui pourtant par la voix de Stephane Ravier, son chef de file à Marseille, a fait d'une soi-disant islamisation de la ville son principal cheval de bataille.

Des défaillances de contrôle et une opacité qui ne sont pas sans rappeler les griefs qu'a retenus la justice à l'encontre de Sylvie Andrieux, lors de son procès en mai dernier.

L'affaire de la prise illégale d'intérêt, révélée il y a quelques mois par Le Point, n'est pas près d'être clôturée comme le laissait entendre au Point Patrick Mennucci dans son bureau de la mairie des 1er et 7e arrondissements le 15 novembre. Selon nos informations, le procureur de la République devrait demander aux enquêteurs de la division économique et financière de la DIPJ de poursuivre leurs investigations et auditions.

 

http://www.lepoint.fr/societe/marseille-mennucci-entendu-par-la-brigade-financiere-pour-prise-illegale-d-interets-03-12-2013-1764494_23.php

 


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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 12:13

Carton-RougeC’est un déluge de critiques qui s’est abattu hier sur François Hollande après sa prise de position dans l’affaire Leonarda. Une fois de plus, il lui est reproché un «manque d’autorité» alors que Manuel Valls se voit conforté dans les sondages.

Le dénouement de l’affaire Leonarda n’a pas éteint l’incendie. Il a réveillé le procès en manque d’autorité fait à François Hollande dont les décisions et la recherche systématique de la synthèse ont été critiquées tout au long du week-end, jusqu’au sommet du Parti socialiste.

Loin de se calmer, comme l’espérait l’Élysée, la polémique n’a cessé d’enfler, relançant au passage le débat sur la montée du Front national, à cinq mois des municipales et sept mois des européennes. Pire, elle est désormais centrée sur la personne du Président et non plus seulement sur Manuel Valls. Pour Jérôme Fourquet (Ifop), «à vouloir ne mécontenter personne, on en a fâché beaucoup et surtout, on donne l’image d’un président qui hésite, qui a la main qui tremble au moment de trancher». La critique la plus pénible pour Hollande est venue de sa propre majorité, quand le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a estimé que les frères et sœurs de la collégienne kosovare Leonarda devaient, comme elle, être autorisés à poursuivre leurs études en France.

Hier, le député socialiste Malek Boutih a vivement reproché à Hollande de «décider de tout et pour tout», ne voyant dans sa position sur cette affaire «ni un sens politique, ni un sens juridique». «C’est la première fois qu’on demande à une enfant mineure de choisir entre sa scolarité et ses parents», s’est-il indigné. «On a parlé de «jugement à la Salomon», mais (M. Hollande) n’est pas un roi. Ce n’est pas à lui, tout seul, de trouver le bon équilibre des réponses à donner», a-t-il dit. «Il y a le feu à la démocratie».

Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis avait pourtant juste auparavant exhorté les socialistes à «se calmer» et à «respecter la doctrine fixée par le président de la République». «Cette classe politique est transformée en volière, où tout le monde caquette dans tous les sens», avait-il lancé. Enfin, Europe Ecologie-les Verts (EELV) a jugé «inhumains et incompréhensibles» les propos de François Hollande et Manuel Valls sur Leonarda, et demande que la collégienne kosovare et sa famille «puissent revenir sur le territoire au plus vite».

Si elle fait défaut au PS et à la gauche, l’unité est au contraire clairement retrouvée à l’UMP… pour tirer à boulets rouges sur le locataire de l’Élysée. «Tout cela fait monter le Front national et je ne laisserai pas faire», a lancé Jean-François Copé. «Il n’est pas question de laisser l’extrême droite profiter de l’impéritie du président de la République». Le président Hollande a «bafoué» les lois de la République et commis une «faute inexcusable», agissant «en chef de parti et pas en chef d’État», a renchéri l’ancien ministre UMP Bruno Le Maire. A l’Élysée, on jugeait cette avalanche de critiques «extravagante», invoquant une décision «discrétionnaire» du Président, relevant d’un «choix humanitaire».


Valls droit dans ses bottes

Manuel Valls a salué comme un geste de générosité «fort» la proposition faite par François Hollande à la collégienne Leonarda, expulsée vers le Kosovo, de revenir étudier en France mais sans sa famille.

L’offre du chef de l’État, faite lors d’une intervention télévisée samedi, n’a pas calmé la polémique suscitée par les circonstances de l’expulsion de la jeune fille, qui a créé des remous jusqu’au sein de la majorité. Dans une interview au JDD, le ministre de l’Intérieur souligne que l’enquête sur «la prise en charge maladroite» de Leonarda, 15 ans, lors d’une sortie scolaire début octobre, montre «qu’il n’y a pas eu de faute des forces de l’ordre». «Il y a eu, c’est vrai, un manque de discernement dû à une chaîne d’intervention mêlant trop d’acteurs», ajoute-t-il. «Et nous en tirons les conséquences avec une nouvelle circulaire

[…] renforçant la protection du cadre scolaire.» Dans ces conditions, Manuel Valls a estimé que François Hollande avait fait un geste «fort» en rappelant la force de la loi, «mais aussi sa volonté de préserver l’école des conflits de la société». «Le geste du président est un geste de générosité pour Leonarda, mais sa famille ne reviendra pas», a dit le ministre. Manuel Valls a encore assuré qu’il ne répondrait pas aux «attaques stériles» venant de l’opposition comme des rangs de la majorité, pour conclure : «Rien ne me détournera de mon cap». Une fermeté qui convient aux Français puisque dans un sondage BVA-Le Parisien, le ministre de l’Intérieur est de nouveau largement soutenu. Les trois quarts des Français (74 %) «approuvent» sa position dans cette affaire., de même que 57 % des sympathisants de gauche contre 89 % des sympathisants de droite.

 

http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/21/1735666-leonarda-francois-hollande-sous-le-feu-croise-des-critiques.html

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 18:39

immigres-clandestins-a-Lampedusa-ItalieLe père de Leonarda Dibrani, la collégienne expulsée de France avec sa famille, a déclaré jeudi à Reuters avoir menti aux autorités françaises sur l'origine kosovare de sa femme et de ses enfants pour tenter d'obtenir l'asile.

"Toute la famille, ma femme et mes enfants, sont nés en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo", raconte Reshat Dibrani à Reuters. "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo."

"Nous demandions l'asile en France et nous avons dû détruire nos papiers italiens pour ne pas être renvoyés en Italie", a précisé en albanais cet homme de 43 ans. "Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo."

Le gouvernement kosovar verse une aide mensuelle de 150 euros pour leur hébergement au deuxième étage d'une maisonnette dans un quartier populaire de Mitrovica, ville du nord du Kosovo.

"Nous ne savons pas quoi faire avec cette famille. Elle n'est pas du Kosovo", confie un responsable kosovar sous couvert de l'anonymat. "Il n'y a que le père qui soit né au Kosovo."

Reshat Dibrani dit avoir quitté le Kosovo en 1973 ou 1974 et être prêt éventuellement à y rester, mais pas ses enfants.

"Les enfants ont peur parce qu'ils ne connaissent pas la langue, ici. Ils pleurent nuit et jour. Ils disent, 'Papa, qu'est-ce que tu nous as fait ?' Je leur dit que ce n'est pas ma faute mais celle de la France", déclare-t-il.

La maisonnette est envahie de journalistes français. Entourée de ses frères, Leonarda revient sur l'épisode qui émeut et divise la gauche au pouvoir, en France.

"La police m'a prise par la main en me disant, 'Il n'y a pas de temps, il faut y aller", raconte-t-elle à Reuters.

"PARCE QUE NOUS SOMMES ROMS"

"Ici, je ne parle pas la langue, je ne la comprends pas, j'ai peur que les gens se moquent de moi", poursuit-elle. "Ma maison est en France. En France, j'ai tout, mes amis, mon petit ami, mes professeurs, mon école, mon avenir (...) Je n'ai rien ici. Je ne sais pas pourquoi je suis au Kosovo."

Personne dans la famille ne semble en effet parler albanais. Les enfants parlent français, italien et un peu rom. Leurs noms - Maria, Leonarda, Roki, Ronaldo, Hasani et Medina - sonnent pour la plupart italien.

Selon la presse française, le père a eu en France des démêlés avec la justice pour des violences présumées sur sa fille et de petits larcins, et n'a guère montré en quatre ans de présence sur le sol français de volonté concrète d'intégration.

Dans la petite cour derrière la maison, l'homme coupe du bois. "J'ai été expulsé seulement un mois avant de recevoir la permission de rester", raconte-t-il. "Nous n'avons pas eu la permission parce que nous sommes Roms."

"Notre intention est de revenir (en France) le plus vite possible parce que nous n'avons rien, ici", ajoute-t-il.

Selon la préfecture du Doubs, la famille Dibrani était entrée irrégulièrement en France en janvier 2009.

Leur demande d'asile a été rejetée en août 2009, puis en appel en janvier 2011. Une demande de réexamen de leur dossier a été rejetée. Après un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire prononcé en septembre 2011, dont la légalité a été confirmée en janvier 2012, le jugement a été confirmé en appel en février 2013, précise-t-elle.

Le père a été expulsé le 8 octobre de France. La mère et ses six enfants le 9 octobre.

 

http://fr.news.yahoo.com/le-p%C3%A8re-leonarda-dit-avoir-menti-aux-autorit%C3%A9s-152447865.html

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 13:15

 

 

 

Je croyais que l'état était au-dessus des cultes et ne devait pas se méler de religion ? Enfin ça c'est dans un pays laïc ...

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:59

immigres-clandestins-a-Lampedusa-ItalieLampedusa, l’île maudite du Sud de l’Italie. Ils y sont déjà tous allés, verser une larme ou témoigner de leur compassion, du pape François à… Marine Le Pen. Ils vont sans doute y retourner, larmoyant, pleurer les 300 disparus de l’embarcation de fortune qui vient de faire naufrage au large des côtes italiennes. Sur les 500 occupants, seuls 155 environ ont été sauvés. Il pourrait alors s’agir de la plus grande tragédie de l’immigration clandestine que l’Italie a bien du mal à contrôler et semble gérer dans la panique émotionnelle la plus totale. Pour preuve, l’annonce faite hier par le Premier ministre italien, Enrico Letta, d’accorder la nationalité italienne à tous les rescapés…

L’Italie, l’Europe sont en deuil – et l’on ne peut que s’y associer – , mais il faut savoir raison garder… Depuis le début de l’année, plus de 22.000 migrants ont pu débarquer sur les côtes du sud du pays (Sicile et Calabre surtout), soit près de trois fois plus que sur l’ensemble de 2012. L’Europe semble impuissante même si Frontex, une agence spécialisée, a été mise en place pour mieux contrôler ce flux migratoire. Le moins que l’on puisse dire c’est que les autorités italiennes – qui, avec cette tragédie, en appellent une fois de plus à l’Europe – sont restées impuissantes, pour ne pas dire attentistes, devant cette vague qui aujourd’hui les submerge.

La ministre italienne de l’Intégration, d’origine congolaise, est même allée à la RAI pour réclamer l’instauration de « couloirs humanitaires pour rendre plus sûres ces traversées sur lesquelles spéculent des organisations criminelles ». Cette idée a été reprise en France par l’inénarrable Bernard Koucher qui appelait hier sur Europe 1 à la « mise en place d’ambulances de la mer » pour mieux sécuriser l’arrivée des clandestins.

Quant à la décision d’accorder la nationalité italienne aux survivants, elle est dans la droite ligne du laxisme instauré par Berlusconi en 2011, délivrant des titres de séjour aux sans papiers tunisiens de Lampedusa. Le même Berlusconi avait alors fanfaronné sur ce thème en annonçant l’achat massif de chalutiers tunisiens pour empêcher les passeurs de les utiliser. « Comme ça, j’ouvrirai une usine de poissons frais », avait plaisanté le Cavaliere qui, rappelons-le, avait commencé sa carrière comme vendeur d’aspirateurs…

Ce type de déclarations irresponsables a créé de véritables appels d’air vers le continent africain dont l’immigration vers la France est aujourd’hui cinquante fois plus importante qu’en 1960. Le Royaume-Uni et la Belgique sont confrontés au même phénomène car ils sont souvent la destination finale des boat-people des côtes italiennes. Ces appels d’air, Manuel Valls les avait confortés de son coté en annonçant récemment de nouveaux dispositifs pour faciliter l’accession à la nationalité française. Et même si notre ministre de l’Intérieur envisage l’éventuelle remise en cause du regroupement familial, il n’ira sans doute jamais aussi loin que l’un de ses collègues socialistes bruxellois – d’origine guinéenne – qui affirme, sur le site Global Voices : « Que les Africains viennent en Europe comme les Européens vont en Afrique, c’est-à-dire en vacances, et rentrent chez eux parce qu’ils ont du travail et une famille qui les attendent. » Voilà ce que déclare à qui veut l’entendre Béa Diallo, champion de boxe guinéen et député au Parlement belge depuis 10 ans. Une position marquée au coin du bon sens qui pourrait être l’une des réponses à l’immigration clandestine. Elle se traduirait par la mise en place d’accords de réadmission dans les pays qui s’engagent à accepter le retour d’immigrés partis clandestinement vers l’Union européenne. Faute de quoi l’Europe pourrait leur couper les vivres…

 

http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/immigration-clandestine-trouver-nouvelles-solutions,37437

 

Pourquoi ne pas organiser un systeme de navettes gratuites qui feraient la liaison 5 fois par semaine entre l'Afrique et l'Europe ? Ils voyageraient dans des bateaux confortables, on leur offriraient meme un plateau repas avec une boisson chaude !!!!

 


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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 13:26

ScreenHunter_20-Oct.-02-12.37.jpgLe gouvernement avait fièrement annoncé le 25 septembre dernier une baisse du chômage sans précédent depuis 2011 : 50 000 chômeurs en moins au mois d’août ! Un bon résultat pour le moins inattendu vu le contexte économique particulièrement défavorable : baisse d’activité des entreprises, plans de licenciement qui continuent de se multiplier…

Michel Sapin, ministre du Travail s’est dit prudent mais était quand même content de pouvoir dire que « ces résultats positifs du mois d’août justifient la politique conduite depuis un an »

Comme le dit Hubert Dechanoz sur le site Union républicaine, « cette baisse du chômage dans un tel contexte correspondrait à annoncer la décrue d’un fleuve en pleine fonte des neiges. » !

De fait, les doutes sont très vite confirmés. Pôle emploi publie une note explicative assortie d’un avertissement prudent : la baisse vient avant tout des milliers d’inscrits à Pôle Emploi qui ont été radiés des listes au cours du mois : 277.500 chômeurs désinscrits,  77.500 de plus qu’en juillet dernier et qu’en août 2012 !

 

Vous faites partie des « Radiés de Pôle Emploi » du mois d’août ? Vous pouvez apporter votre témoignage au groupe Facebook créé pour l’occasion !

Les vrais chiffres à retenir sont moins reluisants : en août le chômage a augmenté de 6,7% sur un an ; et il y a 5 millions de chômeurs en France.

Alors, comment comprendre cette explosion du nombre de désinscrits de Pôle emploi ? Les contribuables ne sont pas nés de la dernière pluie et sauront choisir la meilleure réponse :

Les chiffres du chômage en baisse ont pour origine :
1) un bug informatique ?
2) les emplois saisonniers qui augmentent toujours au mois d’août ?
3)les emplois aidés bidons de Hollande payés par le contribuable ?

 

« Un bug » ? On accuse Pôle emploi qui accuse SFR… qui dédouane les autorités publiques.

C’est l’explication massivement avancée par les médias.

C’est la faute à Pôle Emploi… qui accuse à son tour SFR : un bug a affecté les SMS et les messages de relance envoyés aux chômeurs par SFR pour leur rappeler qu’ils doivent actualiser leur situation sur le site de Pôle Emploi et ainsi rester sur les listes.

Bien sûr, SFR s’est empressé de faire son mea culpa, endossant la responsabilité du couac : « Cet incident a d’ores et déjà été résolu et une enquête approfondie a été ouverte avec Pôle emploi pour renforcer le contrôle qualité de cette procédure afin que ce type d’incident ne se reproduise pas à l’avenir. »

Quel dévouement, de la part d’une entreprise oligopolistique pour le pseudo service public ! Merci SFR…

Sauf que : Pôle emploi estime que 32 000 à 41 000 personnes n’auraient pas reçu les sms de SFR. Cela ne suffit donc pas à expliquer les 77 500 désinscriptions supplémentaires par rapport à la moyenne mensuelle du nombre habituel de désinscriptions (sur un total de 277 500 qui n’ont pas actualisé leur statut).

Et puis : « Il est rare que les demandeurs d’emploi indemnisés oublient d’actualiser leur situation, puisque leur indemnisation en dépend », comme le fait remarquer Hubert Larney, responsable du département Médias et Web à Pôle emploi.

Emplois saisonniers ? Petits débrouillards ?

Le chômage des jeunes aurait tout particulièrement baissé : -3,6% pour les moins de 25 ans en ce mois d’août !

Pour expliquer ce petit miracle, on a timidement avancé le fait que tous les ans, les jobs d’été font baisser les chiffres du chômage en juillet-août. Mais cela ne tient pas, puisque les chiffres tiennent compte de ce que les spécialistes appellent « la correction des données saisonnières » (CVS) qui, justement, « neutralisent » les effets des saisons.

Le taux de chômage des seniors, également, se serait stabilisé. Et quand on sait que même Mme Ayrault a trouvé un job et a dû embaucher un conseiller en communication, on se dit que sûrement, l’emploi des seniors s’améliore…. ou pas.

Emplois bidons, aidés, « d’avenir »

Une façon séduisante de faire baisser provisoirement les chiffres du chômage, c’est d’embaucher de nouveaux fonctionnaires et ouvrir de nouveaux postes ultra-subventionnés par l’argent public.

Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve l’a annoncé on ne peut plus clairement lors de la présentation du budget 2014 : le gouvernement prévoit de financer 340.000 contrats non marchands auxquels s’ajoutent 150.000 emplois d’avenir et 100.000 contrats de génération, le tout pour une dépense de 4 milliards d’euros en 2014

Contribuables Associés ne cesse de le redire : les contrats aidés ne sont que de la poudre aux yeux, et coûtent cher aux contribuables. En 2014, c’est nous qui paieront la note, de plusieurs milliards d’euros.

Les emplois d’avenir n’ont plus d’avenir. Les politiques ont usé et abusé de cette politique qui a prouvé son inefficacité.

Nicolas Doze l’exprime avec sa clarté habituelle : on a aujourd’hui les résultats non d’une politique de l’emploi mais d’une politique sociale démagogique.

Au lieu de bidouiller des chiffres, et si on favorisait les vraies créations d’emplois ?

Alors, à quand le courage politique ?…

Pour l’instant, on n’est guère optimiste malheureusement : ce gouvernement continue d’afficher un optimisme indécrottable, d’autant plus qu’il ne prend pas les moyens qui s’imposent pour baisser vraiment le chômage.

Tandis que l’Unedic table sur un nombre d’inscrits à Pôle emploi en hausse en 2014, le ministre du Travail, Michel Sapin, parie sur des départs en retraite supérieurs aux prévisions : le nombre de « ceux qui veulent profiter du décret 60 ans ne cesse d’augmenter », cela « peut libérer un certain nombre de postes », a-t-il expliqué en ajoutant que « la reprise forte de l’activité se fera sentir quelque part au milieu de 2014″.

Et si, au lieu d’espérer une miraculeuse reprise dans ce pays étouffé et paralysé, on envisageait plutôt de baisser les impôts et charges qui pèsent sur les entrepreneurs et les familles ? C’est-à-dire baisser les dépenses publiques ?! Il n’y a pas d’autres moyens de faire réellement baisser le chômage et repartir l’activité économique !

 

http://www.contribuables.org/2013/10/02/chiffres-du-chomage-on-y-croit-un-peu-beaucoup-pas-du-tout/

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 09:50

Billets-Banque-Pile 724x640La Corrèze, laboratoire du hollandisme et département le plus endetté de France, va être sauvé de la faillite par l’Etat. En clair, François Hollande a décidé de demander aux contribuables français (déjà pressurisés de toutes parts) de mettre la main à la poche pour éponger les dettes qu’il a causé quand il était président du conseil général.

Curieusement, les médias s’étaient peu intéressés au cours de la campagne présidentielle au bilan de François Hollande à la tête de la Corrèze. L’ancien président du conseil général avait pourtant battu tous les records et en avait fait le département le plus endetté de France à coups de clientélisme et de projets publiques pharaoniques.

Un iPad pour tous les collégiens ! C’est le genre de bonnes idées qui ont fait de la Corrèze le département le plus endetté de France (et qui coûte au département 5 millions d’euros par an)… Mais que les Corréziens se rassurent, compte tenu de la gravité de leur situation après quatre années de gestion Hollande, ce sont tous les contribuables français qui vont participer à ce grand projet pédagogique.

Mais la folie dépensière de François Hollande en Corrèze ne s’arrêtait pas aux gadgets informatiques. Autre exemple, la médiathèque de Tulle (dont il porte la double responsabilité ayant également été maire de la ville) construite pour 9 millions d’euros et employant pas moins de 21 personnes. Pour rappel, la population de la ville est d’environ 10.000 habitants et « sous-utilisation » est undoux euphémisme pour décrire la fréquentation des lieux.

Sans parler bien sûr des salles des fêtes, ronds-points et autres boulodromes qui ont poussé comme des champignons sous la présidence Hollande. Une véritable gabegie qui a vu en quatre ans la dette du département augmenter de 110 millions d’euros et les dépenses de fonctionnement augmenter de 30%… Une situation qui ne vous rappelle rien ?

Le drame du hollandisme c’est que tout ce qui se passe depuis un an et demi à l’Elysée était plus que prévisible… Immobilisme et dépenses publiques ont toujours été au coeur de l’ADN politique de François Hollande qui a fait sienne la doctrine politique du père-fondateur des politicards corréziens, Alexandre Cueille : « il n’y a pas de problème assez grave pour qu’une absence de solution ne permette de le résoudre ».

Le seul hic, c’est que personne ne viendra au secours de la France quand François Hollande aura fini de la ruiner. Les contribuables allemands n’auront pas les mêmes égards pour les Français noyés sous la dette.

 

http://24heuresactu.com/2013/10/01/correze-gabegie-de-hollande-les-francais-passent-a-la-caisse/

 

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